ATTENTION !

Si vous installez des panneaux photovoltaïques en Autoconsommation,

le raccordement au réseau se fait avec un compteur LINKY

Plus d'informations ici

Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
Aucun évènement à venir!

Radio transparence

Compteur accessible : seul le barricadage pourra vous protéger d'une pose forcée.
 
Barricader son compteur n'est puni par aucun texte pénal. Une seule personne en France poursuivie à ce jour par Enedis. Vos chances de l'être sont infimes.
 
l'Association Justice et Solidarité Citoyenne a été créée pour soutenir financièrement les personnes qui se verraient inquiétées. Tous les détails ICI

à ce jour 946 Communes

refusent le compteur LINKY !

Retrouvez la liste ici

( en bas de la page )

Le compteur LINKY n'est pas obligatoire

Arrêt de la Cour d'Appel de Bordeaux

17 Novembre 2020

Voir la page

Arrêté du 9 juin 2016 fixant les modalités d'application du titre II

du décret n° 2001-387 du 3 mai 2001 relatif au contrôle

des instruments de mesure

MEDIAS

Des milliers de Zones Blanches au quartier de La Défense à Paris

Des milliers de Zones Blanches au quartier de la Défense à Paris !
La société high tech Hub One vient de diffuser un livre blanc sur une étude concernant la couverture mobile de l’immobilier d’entreprise moderne dont le titre est totalement inattendu : Les tours sont-elles les dernières zones blanches ?

L’explosion des visioconférences liées à la crise du Covid-19 vient de révéler une réalité : l’immobilier d’entreprise et notamment les immeubles ultra-modernes de bureaux ont souvent une connectivité de téléphonie mobile très faible, voire carrément inexistante, dit autrement dans certains immeubles de bureau de grande hauteur comme au quartier de la Défense à Paris il est constaté une absence totale de réseau mobile, donc ces volumes peuvent être classés Zones Blanches !


La société Hub One qui est une filiale de Groupe ADP a analysé dans son étude 61 tours de bureaux françaises de plus de 100 m de hauteur. Dans le détail, cette étude révèle que seulement 26 % de ces tours de bureaux de plus de 100 m disposent d’une couverture réseau mobile permettant sans difficulté de surfer sur le web ou de s’entretenir en visioconférence, en conséquence les trois quarts restant sont classés zone grise ou carrément Zones Blanches.
De plus l’étude prédit que le déploiement du réseau 5G n’y changera rien.
L’étude définit trois niveaux de couverture de signal de Téléphonie Mobile : Totale, Médiocre à tous les étages, mais pas en tous points et enfin quasi inexistante sur au moins un étage complet de l’immeuble.


Aucun IGH acronyme d’Immeuble de Grande Hauteur étudié n’offrira à ses locataires une couverture totale en data 5G, peut-on lire dans le livre blanc. Plus des trois quarts des bâtiments étudiés connaîtront de très larges défauts de connectivité en 5G et 23 % présenteront de légers défauts de couverture.
On est donc très loin des attentes des occupants en termes de couverture de téléphonie mobile.


Parallèlement l’étude fait remarquer que l’atténuation, est d’autant plus grande que les fréquences sont élevées, ceci est une évidence car plus la fréquence radiative est élevé notamment en GHz, plus la longueur d‘ondes est certes plus énergétique en photons, mais étant plus courte elle ne peut traverser par exemple les murs en béton de plus de 20 cm.
La Banque des Territoires le mettait aussi en avant dans son étude dans ce tableau pour montrer les affaiblissements du signal radiatif par rapport à quelques types de matériaux.
Pour la Banque des Territoires la pénétration des ondes radio ne se devine pas. Les ondes possèdent leurs propriétés physiques propres et évoluent au sein des structures en fonction des composants de celles-ci.

Alors pourquoi une telle constatation ? C’est le label HQE acronyme de Haute Qualité Environnementale qui exigé depuis 2004 impose d’utiliser à la construction comme à la rénovation, des matériaux très spécifiques pour renforcer l’isolation et l’étanchéité à l’air du bâti qui divisent par 1 000 le niveau de pénétration du signal radiatif de la téléphonie mobile en Hautes Fréquences MHz et GHz micro-ondes entre l’extérieur et l’intérieur d’une tour, explique-t-on dans le livre blanc. Ainsi, la quasi-totalité des immeubles de bureaux labellisés HQE sont presque comme des cages de Faraday en ayant notamment actuellement une couverture quasi inexistante de téléphonie mobile en 4G et la 5G n’y changera rien.

Néanmoins cette constatation majeure n’est pas la seule, car elle est amplifiée par une concentration souvent sur une même zone comme à La Défense d’une multitude d’immeubles tours de structures spécifiques qui engendre une cascades d’obstacles physiques aux faisceaux des ondes des antennes relais, ceci est appelé phénomènes de masques.

Dans tous les cas les résultats de cette étude corroborent ceux que la Banque des Territoires avait déjà expliqué sans chiffre à l’appui dans son rapport intitulé La connectivité sans fil en intérieur : quelles solutions pour les usages actuels et futurs ?
Ce rapport mettait lui aussi en avant l’obstacle majeur que représentent les normes de Haute qualité environnementale dans les constructions notamment des immeubles de bureau.
Phénomène aggravant les structures de ces immeubles de grande hauteur souvent composées de plaques métalliques mais surtout dans l’intégralité des façades des vitrages avec inclusion de substances ou d’un film métallique qui agissent au final comme une cage de Faraday.


De plus avec les immeubles de grande hauteur s’ajoute le problème de la distance par rapport au sol, car globalement, dans les modélisations de Hub One quand on dépasse les 50 m soit plus de 15 étages, cela limite ou carrément annihile l’incidence de l’impact directe du faisceau ainsi que celle de la couverture du lobe radiatif des antennes relais qui est presque totalement inexistant. En conséquence la densité de puissance radiative des ondes qui est de facto diminuée ne peut plus traverser correctement les matériaux comme ceux des vitrages teintés par un revêtement métallique soit en bleu cobalt, soit en gris argent, soit en brun fer ou manganèse qui sont présents dans les façades de ces immeubles. En sus de l’aspect visuel, tous ces vitrages dont l'objectif est d'arrêter les rayons infra-rouges arrêtent non seulement les Hautes Fréquences micro-ondes de la téléphonie Mobile, mais sont aussi une source de réémetteurs passifs donc des perturbateurs et d’affaiblissements du signal radiatif de la téléphonie Mobile.


Sur ce point précis, tout le monde peut constater que les pare-brises dits fumés ou athermiques de certaines voitures ont des reflets métalliques. Il s'agit de revêtement sous vide de titane entre les feuillets de verre. Ils limitent l'éblouissement des phares, mais ils arrêtent aussi les irradiations des Hautes Fréquences de la Téléphonie, tant et si bien que les constructeurs ont dû les modifier en prévoyant un petite surface matérialisée par une zone en pointillés noirs souvent située vers le rétroviseur pour permettre le passage du signal de lecture de la carte à puce du conducteur lors du passage au péage automatique des autoroutes.